Les Cailloux

Bonjour,

La canicule en juillet ou août c’est normal mais en septembre c’est fou. 33°C à l’ombre cet après-midi, je suis allé prendre la température d’un plan d’eau où je devais mettre des truites vendredi: 25,7°C en surface et 24,8°C au fond, autant dire des températures incompatibles avec n’importe quelle truite. Il y a bien quelques insectes le soir mais pêcher par des eaux si basses des poissons rescapés des ferrailleurs de l’été cela ne me dit pas. Alors il faut se remémorer les belles pêche d’avant l’été quand l’air était encore respirable et que les gouttes d’eau donnaient vie à la rivière. Il est temps qu’il pleuve sinon il ne restera que des cailloux…avec Stef43 en Gess Star!

à bientôt.

Yannick

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Éclosions

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Bonjour,

Pour la pêche à la mouche c’est mieux d’avoir des insectes sur l’eau surtout pour la mouche sèche. Des éclosions (ou plutôt émergences) il y en a toute l’année même en plein hiver. Elles se produisent au heures les plus chaudes de la journée. Plus la saison avance et plus elles vont se décaler vers le soir. Au plus fort de l’activité il peut y avoir plusieurs vagues et pendant les journée pluvieuses cela peut commencer à 11h00 et durer tout l’après-midi. En août il y des gobages mais c’est souvent des retombés de fourmis. Le matin les gobages se font souvent sur les spents (insectes morts de la veille) ou sur de petits sedges (cul vert notamment). Quoi de plus beau spéctacle que de voir un tapis de petits voiliers descendre la rivière au plus grand bonheur des truites et du pêcheur:

à bientôt.

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PALM Académie

Bonjour,

Que de chemin parcouru depuis les premiers essais de lancer à la mouche sur le gazon, mais avait-il le choix le Loulou? Je me rappelle que le jour de sa naissance je lui avais montré un magazine de pêche à la mouche, LoL. Ensuite direction le porte bébé pour participer aux parties de pêche, le seul problème c’est qu’il attrapait les orties à la main ;-(

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Il s’est vite intéressé aux animaux aquatiques et la pêche à l’épuisette lui permettait d’attraper épinoches et crapauds, et rien en plein hiver…

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La proximité de l’eau avait aussi ses inconvénients et le gilet de sauvetage est devenu vite indispensable:

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Les premiers gros poissons sont venus agrémenter les photos et le brochet a été rapidement son poisson préféré:

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A la mouche c’est cependant les chevesnes qui ont fait les frais les premiers:

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et c’est à la mouche qu’il est retourné traquer les becs:

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La technique s’affinant il s’est attaquée à d’autres espèces comme le mulet:

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ou même la tanche avec succès:

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Finalement ce n’est que très récemment qu’il s’intéresse réellement à la truite, à son approche ou au montage des imitations pour la leurrer:

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Les arc comme les fario n’ont plus qu’à bien se tenir:

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à 12 ans il a déjà à son actif quelques poissons autour de 50 et à dépasser la barre magique des 60:

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Sa dernière invention, une imitation de feuille morte pour prendre un amour blanc!

Un spécimen s’est déjà fait berné mais il ne s’est pas piqué….

Pour ceux qui auraient loupé la prise de sa belle truite, c’est là:

à bientôt pour la suite de la PALM académie…

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One and only

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Bonjour,

La pêche des grosses truites a ceci de frustrant qu’il faut se concentrer que sur elles pour avoir une chance de réussite. Il faut souvent plusieurs jours voir plusieurs années pour faire la très grosse repérée. Et puis il y a le bon timming, être là juste quand une belle se goinfre. Certes elle choisi son menu et il faut trouver la bonne imitation et surtout le bon niveau mais c’est déjà une chance de la voir se nourrir. Alors autant en profiter (petite nouveauté c’est sur Youtub, dites moi si c’est mieux ou moins bien que Viméo, merci):

à bientôt.

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Wet and see

Wet and see

Bonjour,

Le printemps que l’on vient de connaître a été le plus pluvieux depuis que les relevées météo existent (soit 150 ans) au moins sur certains secteurs du nord de la France. Ici, on a été à 20 cm de la crue historique de 1993, heureusement sans trop de dégâts. Autant dire que cela n’a pas été facile de trouver des conditions convenables pour la pêche mais bon entre deux averses quand l’eau n’était pas marron mais juste un peu grise, les mouchent continuaient à sortir et les poissons à être actifs. Pour ceux qui sont tombés au début de l’éclosion de la mouche de mai et qui sont venu s’héberger dans nos chambres d’hôtes ils ont même vécu des moments d’intense activités. Après une fois la (les) crue venue ce fût bien plus compliqué…bon visionnage:

Maintenant c’est redevenu parfaitement pêchable!

à bientôt.

Yannick

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Il est où?

Il est où?

Ben il est là (prenez une bonne bière belge ou un petit sky écossais) :

à bientôt.

Yannick

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BT3

BT3

Bonjour,

Troisième et dernier article sur le pêche des belles truites, après c’est à vous de jouer. Je vais parler approche, placement, ferrage et combat. Une grosse truite cela s’attaque par l’arrière. Que je peste quand je vois des pêcheurs descendre tranquillement le long de la rivière pour aller à leur poste, un bon moyen de caler les poissons surtout les plus beaux. Donc si on a repérer une grosse truite il ne faut pas hésiter un faire un large détour pour se placer et faire l’approche par derrière elle. C’est valable aussi pour les truites dans les retournes, il est préférable de se placer derrière. Donc si on approche par l’aval il faudra là faire un détour pour se placer en amont de la truite qui a la gueule dans le contre courant. L’approche doit se faire à pas de loup, la canne la plus basse possible pour ne rien rentrer dans le cône de vision de la bête. Moins il y aura de courant et plus l’eau sera claire et plus il faudra laisser de distance entre la truite et vous. En générale la distance de pêche est comprise entre 6 à 15 mètres. L’idéal pour une truite placée dans le courant est de se placer trois quart aval. Cela permet de se soustraire à sa vue mais aussi de pouvoir par un lancer légèrement courbe faire passer la mouche avant le bas de ligne. Au niveau du ferrage, il faut laisser le poisson refermer la gueule. Je ne compte plus les truites que j’ai ferré trop tôt. Sur les très gros spécimens, ce temps parait une éternité ;-). Le ferrage doit être ample mais suffisamment souple pour éviter la casse. Dans le combat essayer de garder la main en vous plaçant toujours en aval du poisson, il se fatiguera à lutter contre le courant et vous aurez moins de malchance de le décrocher ou de le casser. Parfois cela ressemble un peu de la corrida pour éviter qu’il ne fuit entre les jambes! Le premier coup d’épuisette dès qu’il vient en surface est le meilleur. Après la lutte pour s’éterniser rapidement ce qui n’est pas souhaitable pour la remise à l’eau. Aller une dernière vidéo pour illustrer tout çà, bon visionnage:

à bientôt.

 

Yannick

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BT2

BT2

Bonjour,

Je continue donc mes petits articles sur la pêche des jolies truites. Après avoir parler tactique, voici une petite revue de détail du matériel. Pour la canne, l’idéal est une 9 pieds soie de 5, suffisamment rapide pour serrer la boucle et percer le vent. Perso j’ai une Zenith n°4 mais qui est en faite un 4/5 avec une grosse réserve de puissance. Le bas de ligne de deux fois la longueur de la canne (avec la pointe) sera dégressif donc rapide mais avec une longue pointe d’environ 2 mètres, ce qui permet des posers en paquet pour éviter de draguer aussi bien en sèche qu’en nymphe tout en étant suffisamment précis. Je ne mets pas mon fil à bouillir, la longueur de la pointe permet d’amortir le ferrage à condition de ne pas être trop fin. Le 14 centièmes en début de saison puis ensuite le 16 et au moment de la mouche de mai, je n’hésite pas à monter en 20 centièmes. En juillet ou août il faut rebaisser le diamètre en 12 voir 10%. Dans ce cas je pêche avec des cannes plus douces (en soie de 4 ou 3). Un autre élément important est la qualité des hameçon utilisés. Ceux qui pêchent aux leurres savent qu’une belle truite cela peut ouvrir un triple owner. Pas question donc d’utiliser des fins de fer. Les tiemco 100 sp-bl ont ma préférence, et dans les toutes petites tailles les 2487. En sèche il faut compenser le poids de l’hameçon avec un peu plus de matériaux flottants (poil de cervidés pour les ailes par exemple). Pour la soie une TT ou une WF permet d’être plus rapidement en action. On a le droit souvent qu’à 2 ou 3 lancers, il faut donc lancer vite et précis. Regardez cette vidéo, 3 posés et une truite qui me met la misère en 14%:

à bientôt.

Yannick

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BT1

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Bonjour,

Voici une série de petits articles pour vous aider à prendre quelques belles truites.Déjà il faut pêcher une rivière qui en contient ce qui de nos jours n’est pas si évident que cela et ce n’est pas forcément une question de productivité de milieu mais aussi une question de pression de pêche. D’un point de vu milieu une belle truite dans une rivière acide c’est déjà à partir de 30 cm, en plaine et en eau calcaire 10 centimètres de plus voir 20 sont assez rapidement atteints par les poissons qui ont les croissances les plus rapides. Au delà d’une certaines tailles les très très grosses truites deviennent tellement spécialisées dans la traque des autres poissons que les prendre à la mouche devient illusoire en dehors de très massives présences de proies (big éclosion de mouche de mai ou reproduction de gammare ou de vairon). La première chose à faire est d’aller le plus possible au bord de l’eau pour connaitre les moments d’activité des gros poissons de la rivière. En général plus il fait moche voir très mauvais et plus vous aurez la chance d’en apercevoir en activité alimentaire. Là, pas question d’avoir des lunettes polarisantes de touristes aux verres gris ou verts, seul le jaune permet d’avoir suffisamment de luminosité pour y voir quelque chose. L’activité alimentaire des beaux poissons est limité à quelques dizaines de minutes dans la journée d’où l’importance d’être là au bon endroit au bon moment. Suffit parfois d’arriver un 1/4 heure trop tard pour tout louper surtout en début de saison où tout se concentre vers le milieu de la journée. Les bons secteurs à grosses truites sont parfois très localisés sur une rivière et souvent liés à la présence de caches. Zones profondes et secteurs encombrés sont à prospecter en priorité. Vous aurez alors peut-être la chance de tomber comme moi sur un museau qui perce la surface de l’eau, ensuite le ferre mordre, bien le ferrer et l’amener à l’épuisette est une autre histoire…

à bientôt.

Yannick

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Un café SVP

Bonjour,

Le pêche à la mouche est de plus en plus pour moi un moyen de rencontrer les potes. Étant un peu excentré vis à vis de notre bel hexagone, ils en profitent pour faire une escapade au pays des belles truites et moi j’en profite pour boire avec eux le café (et un peu plus!). Le problème en début de saison c’est que l’activité est souvent concentré sur 1 ou 2 heures, parfois bien moins. Alors autant attendre les gobages dans le confort…

à bientôt;

Yannick

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