Récits Pêche Mouche

Inversion

Bonjour,

Je sens que l’hiver va être long, alors pour vous donnez un peu de baume au cœur quelques images de la saison dernière. J’aurai bien voulu vous montrer de belles séquence de pêches hivernales au brochet mais si les brochets étaient bien là (même un très beau 85+), ils sont restés le bec cloué, indifférents à nos streamers…Alors voici une inversion de température, on repasse au dessus de 0°C :-):

à bientôt.

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Vert

Bonjour,

Comme il me reste un paquet de rush de la saison de pêche, je pioche dedans pour me rappeler que la couleur de la nature c’est le vert et non le blanc cendré du gel, avec Fanfouet en Gess-Star ;-):

à bientôt.

Yannick

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PALM Académie

Bonjour,

Que de chemin parcouru depuis les premiers essais de lancer à la mouche sur le gazon, mais avait-il le choix le Loulou? Je me rappelle que le jour de sa naissance je lui avais montré un magazine de pêche à la mouche, LoL. Ensuite direction le porte bébé pour participer aux parties de pêche, le seul problème c’est qu’il attrapait les orties à la main ;-(

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Il s’est vite intéressé aux animaux aquatiques et la pêche à l’épuisette lui permettait d’attraper épinoches et crapauds, et rien en plein hiver…

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La proximité de l’eau avait aussi ses inconvénients et le gilet de sauvetage est devenu vite indispensable:

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Les premiers gros poissons sont venus agrémenter les photos et le brochet a été rapidement son poisson préféré:

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A la mouche c’est cependant les chevesnes qui ont fait les frais les premiers:

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et c’est à la mouche qu’il est retourné traquer les becs:

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La technique s’affinant il s’est attaquée à d’autres espèces comme le mulet:

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ou même la tanche avec succès:

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Finalement ce n’est que très récemment qu’il s’intéresse réellement à la truite, à son approche ou au montage des imitations pour la leurrer:

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Les arc comme les fario n’ont plus qu’à bien se tenir:

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à 12 ans il a déjà à son actif quelques poissons autour de 50 et à dépasser la barre magique des 60:

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Sa dernière invention, une imitation de feuille morte pour prendre un amour blanc!

Un spécimen s’est déjà fait berné mais il ne s’est pas piqué….

Pour ceux qui auraient loupé la prise de sa belle truite, c’est là:

[vimeo width= »600″ height= »400″]https://vimeo.com/175280980[/vimeo]

à bientôt pour la suite de la PALM académie…

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One and only

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Bonjour,

La pêche des grosses truites a ceci de frustrant qu’il faut se concentrer que sur elles pour avoir une chance de réussite. Il faut souvent plusieurs jours voir plusieurs années pour faire la très grosse repérée. Et puis il y a le bon timming, être là juste quand une belle se goinfre. Certes elle choisi son menu et il faut trouver la bonne imitation et surtout le bon niveau mais c’est déjà une chance de la voir se nourrir. Alors autant en profiter (petite nouveauté c’est sur Youtub, dites moi si c’est mieux ou moins bien que Viméo, merci):

[vimeo width= »600″ height= »400″]https://vimeo.com/173997011[/vimeo]

à bientôt.

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Il est où?

Il est où?

Ben il est là (prenez une bonne bière belge ou un petit sky écossais) :

[vimeo width= »600″ height= »400″]https://vimeo.com/171194165[/vimeo]

à bientôt.

Yannick

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BT2

BT2

Bonjour,

Je continue donc mes petits articles sur la pêche des jolies truites. Après avoir parler tactique, voici une petite revue de détail du matériel. Pour la canne, l’idéal est une 9 pieds soie de 5, suffisamment rapide pour serrer la boucle et percer le vent. Perso j’ai une Zenith n°4 mais qui est en faite un 4/5 avec une grosse réserve de puissance. Le bas de ligne de deux fois la longueur de la canne (avec la pointe) sera dégressif donc rapide mais avec une longue pointe d’environ 2 mètres, ce qui permet des posers en paquet pour éviter de draguer aussi bien en sèche qu’en nymphe tout en étant suffisamment précis. Je ne mets pas mon fil à bouillir, la longueur de la pointe permet d’amortir le ferrage à condition de ne pas être trop fin. Le 14 centièmes en début de saison puis ensuite le 16 et au moment de la mouche de mai, je n’hésite pas à monter en 20 centièmes. En juillet ou août il faut rebaisser le diamètre en 12 voir 10%. Dans ce cas je pêche avec des cannes plus douces (en soie de 4 ou 3). Un autre élément important est la qualité des hameçon utilisés. Ceux qui pêchent aux leurres savent qu’une belle truite cela peut ouvrir un triple owner. Pas question donc d’utiliser des fins de fer. Les tiemco 100 sp-bl ont ma préférence, et dans les toutes petites tailles les 2487. En sèche il faut compenser le poids de l’hameçon avec un peu plus de matériaux flottants (poil de cervidés pour les ailes par exemple). Pour la soie une TT ou une WF permet d’être plus rapidement en action. On a le droit souvent qu’à 2 ou 3 lancers, il faut donc lancer vite et précis. Regardez cette vidéo, 3 posés et une truite qui me met la misère en 14%:

[vimeo width= »600″ height= »400″]https://vimeo.com/167528115[/vimeo]

à bientôt.

Yannick

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BT1

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Bonjour,

Voici une série de petits articles pour vous aider à prendre quelques belles truites.Déjà il faut pêcher une rivière qui en contient ce qui de nos jours n’est pas si évident que cela et ce n’est pas forcément une question de productivité de milieu mais aussi une question de pression de pêche. D’un point de vu milieu une belle truite dans une rivière acide c’est déjà à partir de 30 cm, en plaine et en eau calcaire 10 centimètres de plus voir 20 sont assez rapidement atteints par les poissons qui ont les croissances les plus rapides. Au delà d’une certaines tailles les très très grosses truites deviennent tellement spécialisées dans la traque des autres poissons que les prendre à la mouche devient illusoire en dehors de très massives présences de proies (big éclosion de mouche de mai ou reproduction de gammare ou de vairon). La première chose à faire est d’aller le plus possible au bord de l’eau pour connaitre les moments d’activité des gros poissons de la rivière. En général plus il fait moche voir très mauvais et plus vous aurez la chance d’en apercevoir en activité alimentaire. Là, pas question d’avoir des lunettes polarisantes de touristes aux verres gris ou verts, seul le jaune permet d’avoir suffisamment de luminosité pour y voir quelque chose. L’activité alimentaire des beaux poissons est limité à quelques dizaines de minutes dans la journée d’où l’importance d’être là au bon endroit au bon moment. Suffit parfois d’arriver un 1/4 heure trop tard pour tout louper surtout en début de saison où tout se concentre vers le milieu de la journée. Les bons secteurs à grosses truites sont parfois très localisés sur une rivière et souvent liés à la présence de caches. Zones profondes et secteurs encombrés sont à prospecter en priorité. Vous aurez alors peut-être la chance de tomber comme moi sur un museau qui perce la surface de l’eau, ensuite le ferre mordre, bien le ferrer et l’amener à l’épuisette est une autre histoire…

[vimeo width= »600″ height= »400″]https://vimeo.com/165836424[/vimeo]

à bientôt.

Yannick

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Un café SVP

Bonjour,

Le pêche à la mouche est de plus en plus pour moi un moyen de rencontrer les potes. Étant un peu excentré vis à vis de notre bel hexagone, ils en profitent pour faire une escapade au pays des belles truites et moi j’en profite pour boire avec eux le café (et un peu plus!). Le problème en début de saison c’est que l’activité est souvent concentré sur 1 ou 2 heures, parfois bien moins. Alors autant attendre les gobages dans le confort…

[vimeo width= »600″ height= »400″]https://vimeo.com/164805470[/vimeo]

à bientôt;

Yannick

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Bon augure

Bonjour,

Les bonnes conditions pour pêcher à la mouche nécessitent d’avoir des mouches, surtout à la mouche sèche. Les meilleurs momments sont quand il y a un flux d’ouest avec une pluie pas trop forte et une température proche de celle de l’eau. Si l’eau n’est pas trop sale quand toutes ces conditions sont réunies c’est de bon augure pour la pêche à la mouche…Bon visionnage:

[vimeo width= »600″ height= »400″]https://vimeo.com/162640784[/vimeo]

à bientôt.

Yannick

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Une légende de moins

Bonjour,

C’est en lisant Pêche Sportive que j’ai appris la nouvelle « La mort du père Hoydrie. Il va nous manger le Rodger… ». J’en avais les « paupières en capote de landau ». Certes je le connaissait beaucoup moins et depuis bien moins longtemps que Pierre AFFRE qui en a fait l’hommage mais j’avais eu la chance de le côtoyer quelques années et de faire un séjour de pêche à Cuba avec lui et Pierre. La dernière fois que je l’ai vu c’était chez lui aux pêcheries de Venable avec sa fille Monique et sa femme qui n’allait déjà pas bien à l’époque. Il venait de fêter ses 87 ans et faisait encore tous les jours ses 100 pompes! Parmi le gens que l’on rencontre, il y a en chacun une personnalité particulière (que l’on apprécie plus ou moins) et puis il y a quelques personnes d’exceptions, Roger était de celles-là. Il savait pêcher à tout mais trouvait toujours la solution la plus efficace pour attraper les poissons. Il savait très bien manier le fouet mais s’il fallait pêcher le tarpon au mort manier pour en attraper quelque uns il le faisait. Je l’ai connu alors qu’il venait à l’automne chercher des gardons à l’étang de Lindre pour aleviner ses étangs et ceux de ses clients. Il arrivait toujours la veille pour voir la « marchandise » en plein jour « à la maison de retraite », pensez vous une pisciculture départementale! Ainsi il pouvait profiter avec « son chauffeur » de la carpe farcie ou des brochetons à la crème de Charlotte et Gaston. Il avait toujours deux verres devant lui, un pour le pinot blanc et un pour le pinot noir, comme çà pas de jaloux. Un matin il s’était réveillé avec la tête de travers, et oui, un sacré torticolis. Il n’avait pas trouvé d’oreiller sur le matelas posé au sol alors il avait pris un buche de bois en guise de repose tête, d’où l’angle mort! Quand on était monté dans l’avion pour la Havane, il avait sorti un beau saucisson de son sac, on s’était tous regardés… »comment on va le couper ton saucisson? » et là ni une ni deux il nous sortie un couteau au manche en corne grand comme dans un film de Western. Certes c’était avant le 11 septembre, mais comment avait-t-il peu passer la sécurité avec un tel engin?…déjà que moi il m’avaient « emmerder » pour le fil sur les moulinets que j’avais du mettre en soute! Je me souviens aussi du moulinet dernier cri Mitchell, amené par Vincent Lalu, au nom prédestiné de « Nautilus ». Le matin , »Tiens Roger, tu essayeras ce moulinet, tu verras c’est de la bombe ». Le soir, « Cri, cri, crique » c’est le bruit que faisait le moulinet après être passé dans les mains du Rodger et les nageoires d’un mérou géant… »tiens, je te le rend ton moulinet, c’est de la M…., il aime pas l’eau et les poissons ». Partout où il passait il était apprécié aussi bien des capitaines que des matelots. Il avait toujours une bouteille de whisky de derrière les fagots, ce qui aidait beaucoup à se faire comprendre dans la langue de molière même à l’autre bout du monde. Des comme çà on en fera plus, le moule est cassé. J’espère que Pierre ou Vincent Lalu lui écrira un bouquin car sa vie c’était bien plus qu’un roman. Aller Roger, là où tu es j’espère que les poissons sont trop gros pour les attraper à l’épervier.

Roger Roger, « la classe »

à bientôt.

Yannick

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